exil & migration

Riace, un vent nouveau

de Barbara Vecchio, FCE France, 1 févr. 2019, publié à Archipel 278

Pour Riace et pour son maire Domenico Lucano, toujours "en exil", les derniers mois n'ont pas été faciles. Les blessures infligées a cette petite communauté par le gouvernement italien de plus en plus ouvertement xénophobe et raciste, bien représenté par son ministre de l'lntérieur, personnage vulgaire et sinistre, auteur d'un décret "sécurité" à la limite de l'inconstitutionnalité, sont profondes et mettront du temps à cicatriser.

Entre répression et autonomisation

de Alexander Behr, EBF, 18 janv. 2019

Les 1 et 2 décembre derniers, la première conférence de l'ARCOM a eu lieu dans la capitale marocaine Rabat. "L'Association des Refugi-é-s et Communautés Migrantes" est actuellement considérée comme le groupe probablement le plus dynamique et le plus fort du spectre des associations de migrants auto-organisées au Maroc. L’ARCOM a été fondée en 2005 par un groupe de réfugiés de la République Démocratique du Congo, dont l'auteur et activiste politique, Emmanuel Mbolela. Le groupe peut d'ores et déjà se prévaloir d'une multitude d'actions. Qu'il s'agisse de protestations contre les expulsions vers la région frontalière algéro-marocaine, la résistance contre les violences policières, l’engagement contre l'externalisation du régime frontalier de l'UE et contre la passivité du UNHCR, des campagnes pour l'accès aux soins et pour la régularisation des sans papiers. Le travail de l'ARCOM a apporté une aide concrète dans de nombreux cas et souvent sauvé des vies. En outre, l'ARCOM a fait entendre avec vigueur dans le discours public la "voix des sans-voix", c'est-à-dire de ceux qu’on a rendus clandestins, tant au Maroc qu'en Europe. Le groupe fait partie du réseau Afrique Europe Interact et travaille étroitement avec le Forum Civique Européen. En 2014, l'ARCOM a fondé un centre d'accueil pour femmes migrantes subsahariennes, créant ainsi pour la première fois dans l'histoire du Maroc un lieu où les femmes migrantes touchées par la violence sont en sécurité.

SCHWEIZ: Solidarität mit asylsuchenden Frauen und Kindern

de Sophie Guignard, Solidarité sans frontières, Fribourg, 23 févr. 2018, publié à Archipel 267

Der «Appel d’elles» wurde vom Collectif R aus Lausanne und mehreren feministischen und Asyl-Organisationen aus der Französischen Schweiz lanciert und will die Gleichgültigkeit anprangern, der viele Frauen auf ihrer Flucht und im Asyl begegnen.Asylorganisationen, die sich mit den Schicksalen von betroffenen Geflüchteten befassen, sind sehr oft mit unsäglichem Leid konfrontiert. Verletzliche Personen wie Frauen und Kinder, die bereits stark traumatisiert sind, werden unmenschlich empfangen. Nicht nur sind sie Opfer von Gewalt auf ihren Fluchtwegen, sondern sie werden bei ihrer Ankunft in der Schweiz für die erlittenen Gräuel verantwortlich gemacht und ungeachtet ihrer Situation ausgeschafft. So hat beispiels-weise das SEM (Schweizerisches Staatssekretariat für Migration) einer Frau, die auf ihrer Durchreise in Italien mehrere Monate auf der Strasse lebte und mehrmals vergewaltigt wurde, vorgeworfen, dass sie ihr Schicksal selber herausgefordert hätte, da sie in Italien nicht um Asyl bat.

Auslagerung der Migration: Auslagerung der Migration

de Bernard Schmid, Paris, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Eine weitere extraterritoriale Auslagerung der Migrations- und Asylpolitik, weg von der Europäischen Union möglichst weit in die geographische Mitte Afrikas hinein: Das ist im Kern, was der fünfte gemeinsame Gipfel von EU und Afrikanischer Union (AU) am 29. und 30. November 2017 in Abidjan ergab.

Berne 13 novembre 2017

de Claude Braun FCE Suisse, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Pour contrer cette tentative de publicité du «Groupe de contact de la Méditerranée centrale» sous la direction de Mme Simonetta Sommaruga, une conférence de presse a réuni plusieurs organisations de défense des droits humains. En voici quelques extraits.

MIGRATION: Sklaverei in Libyen

de Bernard Schmid, Paris, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Im November 2017 kam es infolge der Ausstrahlung einer Reportage der sudanesisch-britischen Journalistin Nima Elbagir über die derzeit in Libyen praktizierte Sklaverei zu mehreren offiziellen Reaktionen betroffener Staaten. Was sind jedoch die politischen Faktoren für diese Situation in Libyen?

MIGRATIONS: La guerre contre les réfugié·es en Afrique du Nord

de Simone Marti Bleiberecht, Berne, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Les 12 et 13 novembre dernier a eu lieu une rencontre du «Groupe de contact de la Méditerranée centrale» - cette fois en Suisse. Officiellement, le but de ce groupe serait de met-tre fin aux traversées dangereuses de la Méditerranée et de sauver des vies. En réalité, il s’agit une fois encore d’une tentative de l’Europe de transférer la surveillance des frontières en Afrique.

MIGRATION/SCHWEIZ: Ein Marsch durch die ganze Schweiz

de Die unterzeichnenden Organisationen, 8 janv. 2018, publié à Archipel 263

Vom 14.10. bis 10.12.2017 findet ein Marsch für Menschenwürde und Menschenrechte durch die Schweiz statt. Die Aktion richtet sich gegen eine Asylpolitik, die ständig verschärft wird, und soll gleichzeitig Ausdruck der Solidarität mit den Menschen sein, die in unserem Land Zuflucht suchen. Hier das Manifest dazu.

MIGRATIONS: La situation des migrant·es et demandeur/euses d’asile

de Szonja Kravinszkaja et Krisztina Virányi, 12 déc. 2017, publié à Archipel 265

Le 23 octobre 2017, jour de fête nationale en Hongrie, Viktor Orbán a fièrement annoncé dans son discours que la Hongrie est la dernière zone de l’Europe sans migrant·es et qu’il a l’intention qu’elle le reste.

La solidarité n’est pas un délit!

de Cercle d’amis Cornelius Koch Delémont, octobre 2017, 11 déc. 2017, publié à Archipel 264

Lisa Bosia Mirra, l’initiatrice de la Marche pour les droits et la dignité humaine et députée au Grand conseil du Tessin, a été condamnée fin septembre à une peine de 80 jours-amende plus une amende de 1.000 francs avec sursis pour avoir «facilité l’entrée irrégulière» en Suisse de réfugié·es mineur·es, considéré·es comme particulièrement vulnérables.