exil & migration

La saisie

de Des membres de l’équipage du Iuventa, 1 avr. 2019, publié à Archipel 280

Le 2 août 2017, le bateau le Iuventa était saisi à Lampedusa par les autorités italiennes. La raison annoncée de cette mesure était d’empêcher des «délits potentiels». Bien que toutes nos opérations aient été menées dans le respect du droit maritime et coordonnées par le MRCC italien (Maritime Rescue Coordination Center, sous l’égide des garde-côtes ita- liens), il s’est avéré que, depuis fin 2016, le Iuventa et son équipage faisaient déjà l’objet d’une instruction judiciaire.

Oratorio de Bach à Noël…

de Claude Braun, FCE Suisse, 1 mars 2019, publié à Archipel 279

... et interpellation policière à Lausanne le 3 février 2019

Palerme, ville ouverte*

de Jean Duflot, FCE France, 1 mars 2019, publié à Archipel 179

«A Palerme, il y a 670.000 migrant·es. Ou nous sommes tous des immigré·es ou personne ne l’est dans cette ville»,

Remise de prix

de L’Association «Cercle d’Amis Cornelius Koch» et le Forum Civique Européen, 1 mars 2019, publié à Archipel 279

Le prix suisse des droits humains «Alpes ouvertes» 2019 pour les «7 de Briançon».

Riace, un vent nouveau

de Barbara Vecchio, FCE France, 1 févr. 2019, publié à Archipel 278

Pour Riace et pour son maire Domenico Lucano, toujours "en exil", les derniers mois n'ont pas été faciles. Les blessures infligées a cette petite communauté par le gouvernement italien de plus en plus ouvertement xénophobe et raciste, bien représenté par son ministre de l'lntérieur, personnage vulgaire et sinistre, auteur d'un décret "sécurité" à la limite de l'inconstitutionnalité, sont profondes et mettront du temps à cicatriser.

Entre répression et autonomisation

de Alexander Behr, EBF, 18 janv. 2019

Les 1 et 2 décembre derniers, la première conférence de l'ARCOM a eu lieu dans la capitale marocaine Rabat. "L'Association des Refugi-é-s et Communautés Migrantes" est actuellement considérée comme le groupe probablement le plus dynamique et le plus fort du spectre des associations de migrants auto-organisées au Maroc. L’ARCOM a été fondée en 2005 par un groupe de réfugiés de la République Démocratique du Congo, dont l'auteur et activiste politique, Emmanuel Mbolela. Le groupe peut d'ores et déjà se prévaloir d'une multitude d'actions. Qu'il s'agisse de protestations contre les expulsions vers la région frontalière algéro-marocaine, la résistance contre les violences policières, l’engagement contre l'externalisation du régime frontalier de l'UE et contre la passivité du UNHCR, des campagnes pour l'accès aux soins et pour la régularisation des sans papiers. Le travail de l'ARCOM a apporté une aide concrète dans de nombreux cas et souvent sauvé des vies. En outre, l'ARCOM a fait entendre avec vigueur dans le discours public la "voix des sans-voix", c'est-à-dire de ceux qu’on a rendus clandestins, tant au Maroc qu'en Europe. Le groupe fait partie du réseau Afrique Europe Interact et travaille étroitement avec le Forum Civique Européen. En 2014, l'ARCOM a fondé un centre d'accueil pour femmes migrantes subsahariennes, créant ainsi pour la première fois dans l'histoire du Maroc un lieu où les femmes migrantes touchées par la violence sont en sécurité.

UNGARN: Terrorismus auf Ungarisch

de Michael Rössler, Fédération Européenne des Radios Libres (FERL), Forum Civique Européen (FCE), 24 févr. 2018, publié à Archipel 267

Am 8., 10. und 12. Januar fanden neue Verhandlungen im Prozess gegen Ahmed H. statt, der Ende 2016 in Ungarn wegen «Terrorismus» zu 10 Jahren Haft verurteilt worden war. Ein Vertreter des Forum Civique war als internationaler Prozessbeobachter vor Ort.

SCHWEIZ: Solidarität mit asylsuchenden Frauen und Kindern

de Sophie Guignard, Solidarité sans frontières, Fribourg, 23 févr. 2018, publié à Archipel 267

Der «Appel d’elles» wurde vom Collectif R aus Lausanne und mehreren feministischen und Asyl-Organisationen aus der Französischen Schweiz lanciert und will die Gleichgültigkeit anprangern, der viele Frauen auf ihrer Flucht und im Asyl begegnen.Asylorganisationen, die sich mit den Schicksalen von betroffenen Geflüchteten befassen, sind sehr oft mit unsäglichem Leid konfrontiert. Verletzliche Personen wie Frauen und Kinder, die bereits stark traumatisiert sind, werden unmenschlich empfangen. Nicht nur sind sie Opfer von Gewalt auf ihren Fluchtwegen, sondern sie werden bei ihrer Ankunft in der Schweiz für die erlittenen Gräuel verantwortlich gemacht und ungeachtet ihrer Situation ausgeschafft. So hat beispiels-weise das SEM (Schweizerisches Staatssekretariat für Migration) einer Frau, die auf ihrer Durchreise in Italien mehrere Monate auf der Strasse lebte und mehrmals vergewaltigt wurde, vorgeworfen, dass sie ihr Schicksal selber herausgefordert hätte, da sie in Italien nicht um Asyl bat.

Auslagerung der Migration: Auslagerung der Migration

de Bernard Schmid, Paris, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Eine weitere extraterritoriale Auslagerung der Migrations- und Asylpolitik, weg von der Europäischen Union möglichst weit in die geographische Mitte Afrikas hinein: Das ist im Kern, was der fünfte gemeinsame Gipfel von EU und Afrikanischer Union (AU) am 29. und 30. November 2017 in Abidjan ergab.

Berne 13 novembre 2017

de Claude Braun FCE Suisse, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Pour contrer cette tentative de publicité du «Groupe de contact de la Méditerranée centrale» sous la direction de Mme Simonetta Sommaruga, une conférence de presse a réuni plusieurs organisations de défense des droits humains. En voici quelques extraits.

MIGRATION: Sklaverei in Libyen

de Bernard Schmid, Paris, 7 févr. 2018, publié à Archipel 266

Im November 2017 kam es infolge der Ausstrahlung einer Reportage der sudanesisch-britischen Journalistin Nima Elbagir über die derzeit in Libyen praktizierte Sklaverei zu mehreren offiziellen Reaktionen betroffener Staaten. Was sind jedoch die politischen Faktoren für diese Situation in Libyen?